Anesthésies, transfusions, lutte contre les infections, vigilance sur les médicaments et sur les matériels.

Anesthésies : un maximum de précautions

La réputation de notre clinique est là, avec son corollaire : NCT+ reçoit une proportion croissante de patients avec des pathologies graves, pour des interventions chirurgicales majeures.
Afin d’assurer au maximum le bon déroulement de ces interventions, l’équipe d’anesthésistes réanimateurs est rompue à la prise en charge de tous les cas difficiles… Et leur expertise bénéficie à tous les malades, y compris ceux qui relèvent des actes opératoires les plus courants ! Pour les anesthésistes-réanimateurs,  il n’existe pas de petite anesthésie !

Même pour une intervention bénigne, la somme de précautions prises est aussi grande que pour une opération majeure !

Dans tous les cas, les anesthésistes et leurs équipes sont en mesure de parer à l’imprévu, à tout instant… Néanmoins le risque zéro n’existera jamais

 Une consultation préalable obligatoire

Tout est mis en oeuvre avant, pendant et après l’anesthésie pour limiter les risques au maximum.
Plusieurs jours avant tout acte chirurgical programmé, le malade doit se rendre à une consultation pré-anesthésique. Il doit alors rapporter son questionnaire pré- anesthésique rempli. En dehors des cas d’urgence, si un malade ne se soumet pas à cette consultation préalable, son admission à la clinique pourra être annulée ou reportée.

Anesthésies : un maximum de précautions

La lutte contre les infections

Partout, dans la vie quotidienne, nous sommes environnés par des ennemis invisibles : les agents infectieux.

A Saint-Gatien, le CLIN (comité de lutte contre les infections nosocomiales) mis en place dès 1996, avant toute obligation légale, coordonne la riposte et la prévention contre eux. Il s’agit de protéger les malades contre les infections « nosocomiales » (celles qu’on contracte en milieu hospitalier, par opposition aux infections « communautaires », contractées avant l’hospitalisation).

Pour les équipes de soins, le risque infectieux est permanent. Les « portes d’entrée » des microbes en milieu hospitalier s’appellent : cicatrices, drains, sondes...

De plus, les mécanismes de l’ensemble des infections nosocomiales sont loin d’être clairs.

Exemple : un individu peut cohabiter longtemps sans problème avec sa propre fl ore microbienne, puis devenir soudainement vulnérable à ces mêmes microbes et développer une infection nosocomiale lors d’un séjour en établissement de soins.

La lutte contre les infections

Vigilance sur les médicaments et sur les matériels

Les médicaments sont indispensables à toute prise en charge en milieu hospitalier. La surveillance de leur utilisation, de leurs effets et de leurs contreindications est une obligation pour les médecins, pharmaciens et l’ensemble des professionnels de santé. Tout le « circuit du médicament » est en permanence surveillé, à chaque étape : prescription du produit, contrôle du mode d’administration, puis surveillance des effets sur le patient. Les nouvelles molécules, particulièrement en cardiologie, font l’objet d’un suivi très rigoureux. 

L’informatisation de la prescription, en déploiement depuis plusieurs années à Saint-Gatien, est un outil primordial de sécurisation de ce circuit : dès la première étape, elle peut permettre de détecter d’éventuels risques d’interactions indésirables.

La matériovigilance (vigilance sur tous les matériels qui « entourent » le patient) est partie intégrante de la logique globale de sécurité sanitaire. Dans ce domaine, la recherche de la qualité maximum commence dès la phase industrielle. Pour être commercialisés en France, les dispositifs médicaux doivent être conçus et fabriqués de telle sorte que leur utilisation ne puisse pas compromettre l’état clinique ou la sécurité des patients, ni présenter un risque pour ceux qui les manipulent.

Une volonté : limiter les transfusions

Afin de réduire les risques de contamination par le sang d'autrui, le recours à la transfusion sanguinedevient de plus en plus rare. Il reste néanmoins indispensable dans certains traitements médicaux et chirurgicaux.

Hémovigilance

Pour garantir la sécurité transfusionnelle, le " comité d'hémovigilance" de la clinique (composé de pharmaciens, médecins et personnels soignants) se réunit trois fois par an. Il met sur pied des audits de contrôle, des formations et des études internes sur l'organisation de la transfusion dans l'établissement ; il suit l'évolution des consommations de produits sanguins et la bonne gestion des poches. Tout cela en rapport constant avec l'Etablissement Français du Sang (EFS).